Le blog du GHT
La politique Qualité et Gestion des Risques 2026‑2030 du GHT : une dynamique collective
Le
Par Dircom
La démarche Qualité et Gestion des Risques (QGDR) est au cœur des préoccupations du GHT avec des services dédiés dans chaque établissement. Afin de consolider une culture commune et d’harmoniser les pratiques, une politique QGDR a été validée ce printemps aux instances du GHT.
L’objectif : renforcer la cohérence des organisations, soutenir la montée en compétence collective et optimiser l’efficience des actions menées dans chaque établissement. Depuis 2020, la Direction Qualité et Gestion des Risques du GHT s’appuie pour cela sur deux piliers complémentaires : les instances de gouvernance du groupement, garantes d’une vision commune et d’orientations stratégiques partagées et les directions fonctionnelles Qualité et Gestion des Risques propres à chaque établissement, qui assurent la déclinaison opérationnelle au plus près du terrain. Cette articulation permet de développer une culture qualité commune, tout en préservant l’adaptation nécessaire aux spécificités locales. Elle constitue un levier majeur résolument tourné vers l’amélioration continue.
Du GHT aux quatre EPSM : une démarche partagée
Validée par le Comité stratégique du GHT le 2 avril dernier, cette politique constitue désormais le cadre de référence pour les 4 établissements du groupement. Dans ce dispositif, la Direction Qualité et Gestion des Risques du GHT pilote la démarche, coordonne les actions menées dans chacun des EPSM et conduit notamment la procédure de certification. Elle a porte également un appui méthodologique essentiel pour les évaluations des structures médico‑sociales rattachées. Pour autant, cette organisation mutualisée n’efface pas les spécificités locales. Chaque établissement conserve sa propre démarche qualité et gestion des risques, structurée autour d’une direction fonctionnelle et d’une équipe dédiée.
Cette articulation permet de garantir une proximité indispensable avec les services, tout en assurant la cohérence d’ensemble.
La Direction QGDR de chaque EPSM travaille ainsi en étroite collaboration avec la Présidence de la CME et la Direction des soins, afin d’adapter les politiques aux réalités du terrain.
Sur le plan opérationnel, la gouvernance de la démarche s’appuie sur un trinôme composé de :
• Un praticien coordonnateur de la gestion des risques associés aux soins, désigné par la CME ;
• Un ingénieur QGDR, responsable de l’animation et de la coordination globale de la démarche ;
• Un cadre supérieur ou cadre supérieur de santé en mission transversale, lorsque l’établissement en a nommé un.
Ce pilotage tripartite renforce la lisibilité de la gouvernance qualité et garantit une mobilisation équilibrée des compétences médicales, soignantes et méthodologiques.
Une place renforcée pour la qualité au sein des instances médicales
Dans chacun des quatre EPSM, un point spécifique « Qualité et gestion des risques » est systématiquement inscrit en ouverture de l’ordre du jour de chaque CME. Cette organisation témoigne de la volonté d’ancrer pleinement les enjeux qualité au cœur des instances médicales. Par ailleurs, au sein de chaque établissement, la CME désigne :
• Un Praticien Coordonnateur de la Gestion des Risques Associés aux Soins, garant de la cohérence des actions menées ;
• Un responsable du système de management de la qualité de la prise en charge médicamenteuse, en lien direct avec les exigences de sécurisation du circuit du médicament.
Des instances garantes du pilotage qualité et gestion des risques
Au sein des quatre EPSM du GHT, l’organisation de la démarche Qualité et Gestion des Risques s’appuie sur une architecture commune, pensée pour assurer cohérence, lisibilité et efficacité. Deux niveaux d’instances structurent ainsi le dispositif dans chaque établissement.
Un pilotage stratégique assuré par le Comité Qualité - Gestion des risques
Instance centrale au niveau stratégique, le Comité Qualité et Gestion des Risques se réunit au minimum deux fois par an dans chacun des EPSM. Sa mission : définir les priorités, analyser les enjeux et proposer à la CME le plan d’amélioration continue de la qualité et de la sécurité des soins, qui fait l’objet d’une validation formelle. Véritable espace de gouvernance, ce comité permet d’aligner les orientations institutionnelles sur les besoins du terrain et d’assurer une dynamique commune entre les établissements.
Une cellule d’analyse des risques au cœur de l’opérationnel
En complément, chaque établissement dispose d’une Cellule d’analyse des risques, réunie au moins tous les deux mois. Co‑pilotée par le praticien coordonnateur de la gestion des risques associés aux soins et la Direction Qualité et Gestion des Risques, elle rassemble un nombre volontairement restreint de professionnels identifiés comme relais essentiels pour l’ensemble des risques de l’établissement.
Cette instance opérationnelle joue un rôle clé : analyse des événements, suivi des actions correctives et préventives, veille méthodologique et diffusion des bonnes pratiques et des enseignements. Elle permet un traitement agile et réactif des situations à risque, tout en assurant un lien constant entre les orientations stratégiques et les réalités de terrain.